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Ambiance Campus : dix groupes qualifiés pour la finale à Cocody

Article fictif de démonstration. Yasmine Kouadio fait parler de lui à Yamoussoukro : voici ce qu’il faut savoir et pourquoi le public est déjà conquis.

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Photo d’illustration · Photo : Unsplash (photo d'illustration)

Il faut aussi saluer le travail des techniciens, souvent oubliés. Ingénieurs du son, régisseurs, photographes et vidéastes ont donné de leur temps pour que le résultat soit à la hauteur. Ils sont nombreux, à Yamoussoukro, à faire vivre le zouglou dans l’ombre.

Les fans de la première heure, eux, savourent. Beaucoup suivent Yasmine Kouadio depuis les premières scènes, à l’époque où quelques dizaines de personnes seulement se déplaçaient. Aujourd’hui, les salles se remplissent, mais l’esprit reste le même : chaleureux, taquin et profondément humain.

Le maquis comme point de départ

Prochaine étape : transformer l’essai sur la durée. Les projets ne manquent pas, entre nouveaux titres, collaborations et tournée. Une chose est sûre, zouglou média suivra chaque étape de près et vous racontera tout, comme toujours.

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Dans les maquis de Yamoussoukro, la nouvelle a fait le tour des tables en quelques heures. Entre deux bouteilles et une assiette d’attiéké, on ne parlait que de ça : Yasmine Kouadio a encore frappé, et le public en redemande. Il faut dire que le zouglou n’a jamais aussi bien porté son nom de « philosophie dansée ».

« On fait du zouglou pour raconter ce qu’on vit. Si les gens se reconnaissent, on a gagné. »

Une écriture qui parle à tous

Pour comprendre l’engouement, il faut revenir aux fondamentaux. Le zouglou raconte la vie des gens, sans filtre : les galères du mois, l’amour qui tarde, la famille qui compte sur vous. Yasmine Kouadio ne fait pas autre chose, mais avec une écriture qui parle autant aux anciens qu’aux plus jeunes.

Sur les réseaux sociaux, les vidéos se multiplient. Des étudiants reprennent le refrain dans les couloirs de l’université, des mamans dansent au marché, des cousins de la diaspora envoient leurs propres versions depuis Paris ou Montréal. Le phénomène dépasse largement Yamoussoukro.

Les coulisses du projet

Côté coulisses, l’équipe n’a rien laissé au hasard. Les répétitions ont commencé il y a plusieurs semaines, dans une petite salle prêtée par un ami du quartier. « On a travaillé chaque soir après le boulot, parfois jusqu’à deux heures du matin », confie un proche du projet.

Les arrangements, eux, portent la patte de musiciens habitués des grandes scènes. Percussions, guitare, chœurs : tout est pensé pour que le public chante dès la deuxième écoute. C’est la marque des bons titres zouglou, ceux qui finissent par appartenir à tout le monde.

Et maintenant ?

Les professionnels du secteur suivent de près. Programmateurs de salles, animateurs radio et organisateurs de festivals ont déjà manifesté leur intérêt. Plusieurs dates seraient en discussion, à Yamoussoukro mais aussi dans d’autres villes du pays, selon nos informations.

Reste la question que tout le monde se pose : jusqu’où ira Yasmine Kouadio ? Les anciens du mouvement, eux, ne s’inquiètent pas. « Le zouglou a toujours trouvé ses nouvelles voix. Il suffit de les laisser chanter », résume un artiste qui a connu les débuts du genre au campus de Cocody.

L’essentiel
Qui : Yasmine Kouadio
Où : Yamoussoukro
À suivre sur zouglou média

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